Isolation et economies d'energie

Les travaux d’isolation peuvent donner droit à des aides financières accessibles aux propriétaires ou aux locataires et des réductions d’impôt.
Quelle isolation choisir ?
La résistance thermique d’un matériau est calculée en fonction de sa conductivité thermique par rapport à son épaisseur. Concrètement, sur l’étiquette, plus la résistance, figurée avec un R, est importante plus le produit est isolant.
L’isolation peut être effectuée par l’extérieur lors de réparations (réparation d’un ravalement détérioré, par exemple). Sinon une isolation intérieure est préférable, car elle respecte l’aspect extérieur, par contre elle implique de refaire le revêtement des parois.
L’isolation des combles, qui constitue l’étape obligée d’une maison douillette, est la plus rentable et la plus facile à réaliser.
Dans les combles non utilisés (perdus), on peut souffler des produits en vrac, solution permettant d’éviter les ponts thermiques et de choisir l’épaisseur en fonction de la résistance thermique souhaitée. Cette technique performante, fiable et économique s’adapte aux toitures de faible inclinaison ou à multiples pentes enchevêtrées.
Dans des combles habitables, l’isolation sera placée sous la charpente en ménageant un passage d’air sous la toiture.
Autre poste indispensable à la qualité de l’isolation : la pose de fenêtres double vitrage réduit l’effet de paroi froide et diminue les condensations.
La nouvelle génération de double vitrage à isolation renforcée (VIR ou ITR) a un pouvoir isolant deux à trois fois supérieur à celui d’un vitrage simple. Il permet des économies d’énergie de l’ordre de 10 %. Si vos fenêtres sont en bon état, vous pouvez choisir un double vitrage de rénovation qui vient se poser sur la fenêtre existante mais le rapport qualité prix n’est pas forcément justifié au regard des installations neuves.






